Playbook personnel · Réseautage & partenaires
D’introverti à maître
du networking.
Les codes que j’ai dû apprendre.
Et les règles que j’essaie de suivre.
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Pour commencer · Mon histoire
Au lycée, j’étais le gars bizarre.
Au lycée, j’étais le gars bizarre. Introverti, pas très social. Je passais mes nuits à jouer aux jeux vidéo. Les codes sociaux, je ne les comprenais pas.
Puis j’ai grandi. Et comme rien de tout ça n’était intuitif pour moi, j’ai dû l’analyser. Comprendre ce qui faisait qu’un échange se passait bien, ou mal. J’ai appris les relations humaines de façon théorique, presque mathématique. J’observais, je comprenais, j’appliquais.
C’est la compétence que j’ai développée au début de 2026 dont je suis le plus fier. Elle m’a permis de créer de meilleures relations avec les gens autour de moi. Mais elle me prend encore énormément d’énergie. Savoir le faire ne veut pas dire pouvoir le faire tout le temps.
Savoir le faire ne veut pas dire
pouvoir le faire tout le temps.
Avant les règles
Ça va contre mes réflexes.
Aujourd’hui, j’ai la conviction qu’en appliquant ces règles, je peux me faire apprécier par des personnes avec qui je n’aurais jamais su créer de lien avant. Presque n’importe qui. C’est mon expérience, pas une garantie. Et personnellement, ça me demande beaucoup d’efforts.
Presque tout ce que je vais te partager va à l’encontre du fonctionnement naturel de mon cerveau. Je vais te dire d’aller dans le sens de la personne. Moi, j’adore prendre le contre-pied, même quand je suis d’accord avec elle.
Je vais te dire d’écouter les conseils comme s’ils valaient de l’or. Moi, très souvent, je me dis : je le sais déjà, ou cette personne n’a pas assez de contexte pour m’aider. Et quand on me parle d’un truc sérieux, j’ai parfois envie de faire une blague. Sauf qu’en face, la personne peut se sentir jugée.
Donc oui, au début, il faut parfois lutter contre ses réflexes. Puis certains gestes deviennent plus naturels. Petit à petit, tu peux devenir la personne que tu essaies d’incarner. Voilà les règles que j’ai retenues et que j’essaie de respecter.
Comprendre l’autre
01–05Comprends l’intention avant de répondre.
La personne fait une blague ? Elle cherche un moment de complicité. Elle te donne un conseil ? Elle essaie de t’aider. Elle se livre ? Elle te fait confiance. Avant de réagir au contenu, j’essaie de comprendre ce qu’elle attend de ce moment. Une blague appelle une réaction légère. Un conseil mérite une écoute sérieuse. Une confidence mérite de l’attention, sans jugement.
Répondre à l’intention, pas seulement aux mots.
Accueille ses blagues avec chaleur.
Rien n’est plus agréable que quelqu’un qui rigole à nos blagues. On a l’impression d’être drôle, compris, à l’aise. Moi, j’essaie de ne pas casser cette énergie en analysant la blague ou en répondant trop sérieusement. Quand ça me fait sourire, je le montre. Je laisse vivre la complicité.
Laisse la personne sentir que tu passes un bon moment.
Écoute chaque conseil comme s’il valait de l’or.
Même quand je pense déjà connaître le sujet. Même quand je sais qu’il manque du contexte. Mon réflexe serait de dire : oui, je sais, ou oui, mais. Maintenant, j’essaie de laisser la personne finir, de m’intéresser à son raisonnement et de la remercier. Je peux reconnaître la valeur de son intention sans être obligé d’appliquer son conseil.
Écoute jusqu’au bout. Remercie avant d’objecter.
Rassure avant de remettre en question.
Quand quelqu’un me raconte un conflit et accuse une autre personne, mon cerveau voit très vite ce qu’il aurait pu faire autrement. Mais lui faire son procès à ce moment-là, c’est souvent rater ce dont il a besoin. Je commence par reconnaître sa frustration et lui montrer que je l’écoute. Je peux le soutenir sans prétendre savoir qui a raison. La remise en question peut venir ensuite, s’il veut en parler.
D’abord accueillir. Ensuite, éventuellement, analyser.
Valorise chacun de ses succès.
Quand la personne me raconte une réussite, j’essaie de ne pas passer directement au sujet suivant. Je m’arrête dessus. Je la félicite, je lui pose une question, je reconnais l’effort derrière. Et je résiste à l’envie de raconter immédiatement ma propre réussite. À cet instant, je lui laisse sa place.
Ne transforme pas sa bonne nouvelle en ton histoire.
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